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Écurie

Au niveau de la fosse adossée, pour la partie intérieure, des remparts aux bastions de Saint Narciso, Santiago et la cimaise de Sainte Tecla, se trouvent les écuries qui attirent l´attention par leurs grands conforts et leurs aérations. Sa voûte est magnifique ; un étage de pierres formé de coins égaux et parfaitement incorporé avec un fossé au centre afin d´évacuer l´eau sale ; râteliers de pierres avec des anneaux de fer.

A l´intérieurau niveau de la fosse, il y a des abreuvoirs de façon analogue et de matière égale à celle-là des râteliers intérieurs.

Elles font 300 mètres de longueurs et 23 mètres de largeurs. De plus elles sont divisées en deux croisement séparer par de solides piliers et arc ; dans différent endroits nous pouvons trouver de spacieux compartiments pour héberger 500 chevaux avec leurs propriétaires. Elle dispose de deux portes qui s´ouvrent directement sur la fosse et une sur le bastion de Sainte Tecla, citée auparavant, pour le bétail ; et de quatre accès par un escalier donnant sur l´étage supérieur de la place, deux proche du bastion cité, dans la partie centrale des écuries, puis deux autres dont une à chaque extrémité (bastion de Saint Narciso et Santiago) : Dans la petite fosse intérieure du bastion de Sainte Tecla il existe une rampe qui permet l´accès au bétail à l´étage de la place.

Dans les écuries morts Général Alvarez de Castro

Le général Alvarez de Castro, défenseur de Girone, qui a encouragé jusqu'au dernier moment l'esprit de défense, a lié à la forteresse de San Fernando les derniers moments de sa vie. Girone a capitulé le 10 Décembre 1809 et sa garnison fut conduite en France. Alvarez n’a pas pu sortir de la place avec le reste de la garnison, parce que la maladie le tenait toujours prostré au lit.

Se sentant mieux, il a demandé au général français, Augereau, de lui permettre de se reposer et de se rétablir dans un village du littoral, mais la réponse fut qu’il partirait à Figueras. Le 21 décembre, dans la soirée, le maire et quelques gendarmes se sont présentés dans sa chambre, et lui ont déclaré que selon l’ordre du roi José il devait partir en France comme prisonnier de guerre. Le général est sorti de Girona accompagné de son assistant le capitaine Don Francisco Satué, et un domestique, soldat du régiment de Santiago, appeler Ambrosio Gómez. Ils sont arrivés au château San Fernando à deux ou trois heures dans l'après-midi du 22.

Dans le château ils ont étaient loger dans le pavillon des chefs présenter ses respects.

Ils ont ensuite soumis le général Alvarez à des interrogatoires répétés qui l’épuisait, déjà que son état était faible. Le 23 à deux heures du matin il ont était conduit en France et sont arriver le 24 à Perpignan ou ils ont été héberger au Castillet et leur armes leur ont été confisqués.

Le 26, ils ont été enfermés dans un cachot. Le 6 janvier 1810, ils ont été tirés de Perpignan et son arrivés le 18 à Narbonne. Le 19, le général a été séparé de son assistant et conduit à nouveau à Perpignan et de là à la forteresse de San Fernando à Figueras où il est arrivé le 21 janvier et est décédé le 22.

Son corps a été enterré dans le cimetière de Figueres. Il y a un profond mystère en ce qui concerne les derniers moments du général ; même s’ils ignorent les causes de sa mort, l'impression populaire dominante, a été qu'il avait été sacrifié avec barbarie ce qui a conduit à la formation de certaines légendes.

Les historiens les plus réputés ont tendance à penser que son décès est dû à la maladie qui l’avait bien affaibli, en plus du traitement inhumain dont il a été victime.

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